Parce que seul ce qui est écrit peut être transmis...

... J’écris encor ce soir les humeurs qui m’animent
Laissant percer en moi mes désirs les plus fous.
J’écris ce qui me vient, ce qui me rend jaloux
Sombrant tout doucement dans un opaque abîme.

Ces courants si pervers édifiant mes passions
Ces idées m’assaillant quand j’ouvre mes prisons,
Ce silence envoutant berçant mes illusions,
Ces couleurs de l’âme sont ma respiration.
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XVI – Partir
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Pourtant je me construis dans cette solitude
Puisant dans mon for la force de mes efforts
Je forge mon esprit pour lui donner du corps
Je m’ennuie quelques fois, lassé par l’habitude...
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XV – Trente ans !
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Car aujourd’hui les vers sont aussi mes amis
Ils coulent à foison, je me sens inspiré
J’ai la passion du fou, le délire en folie
Je me cache du temps, par peur de succomber...
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XIV – Liberté
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Lustres luminescents et lumières luisantes
D’un orage mêlé de nuages, d’éclairs
Qu’un fort zéphyr déchaine en torrent de pluie claire
Mouillant ce vent chargé de boue tonitruante...
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XIII – Écrire – Alphonse – Les révoltés – La norme – Les futurs artistes
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Que la mort semble belle
Lorsqu’on est malheureux
La mort est étincelle
Plus de jeune ou de vieux...
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XII – Un cauchemar de Lucie
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XI – Travailler à Paris
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