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Chapitre VIII – Moi et Luc

Papa et Aurore s’épousèrent très jeunes et très beaux (surtout Monsieur). Aurore était en tailleur rosé et papa en propre. L’oncle (qui alors n’était que Patrick) suivait, une mine et une allure de s’être trompé de cérémonie, et il retrouva là Bérangère, qu’il n’avait jamais vraiment regardée, Bérangère plus grande, plus bavarde, plus décidée, et bien plus belle qu’Aurore. Patrick était arrivé déjà éméché et Bérangère s’était chargée, d’abord de ses verres, puis de certains travaux dans les toilettes puis la salle de bains toute neuve et fraîche de mon grand-père combattant de Bavière. On peut dire que le bonheur des uns peut faire le bonheur des autres. L’oncle méritait bien au moins une belle femme charpentée.

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♦ Carzon Joëlle ©

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