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Chapitre VI – Tata et tonton (Bérangère et l’oncle)

En ce moment (j’attends toujours mon frère à la grille), l’oncle approuve papa, la bouche pleine de gâteau, et Bérangère, délicate, pose d’un air significatif sa main sur son estomac. « Aurore, tu nous en as fait beaucoup trop. Ah ! J’ai beau te le dire… Mais ce que je dis… », déclament ses yeux. Bérangère voudrait se faire passer pour une chose délicate, mais elle est solide comme un roc : c’est de famille. Voyez-vous, son frère (papa), la guerre sans nom (de l’autre côté de la Grande Bleue) a failli le faucher à Aurore et aux camarades, 68 aurait pu ne pas le voir sur les barricades, tous les pays de l’Est, un à un, ont avoué l’inavouable et remplacé les tyrans par des culs bénis ou des saltimbanques, il y a eu des montagnes de béton au bout de la rue Pierre-Brossolette, Daudin le bourge a remplacé à la tête d’Y.

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♦ Carzon Joëlle ©

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