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Je te juge perfide aux sublimes prémisses
Tel un Orphée perdu dans l’Enfer d’Eurydice
Je me sens entrainé au fond du précipice
Joignant l’indécision, le monde des abysses

Aussi libre et volage qu’un parfum de fleur
Qui s’installe en maitre, survolant mes humeurs
Perdu parmi les bruits qui sourdent dans mon cœur
Tu demeures tapie, à l’abri du bonheur

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♦ JC Fartoukh ©

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