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Sinistres soirs naissants où sans cesse s’encensent
Des délires perdus dans d’opaques lueurs
Comme ces cris de l’âme ancrés aux profondeurs
S’associent à nos vies et figent tous nos sens

Au temps où je brulai du feu de mes déprimes
Au bord de la folie, je l’appelai ainsi :
« Viens à moi tendre et belle, occulte mes soucis
Viens à moi, je t’implore, ouvre-moi ton abime »

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♦ JC Fartoukh ©

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