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Paris d’or gris, je vais quitter
Ton rivage aux sons déchirés ;
Lamentables ces cris de fièvre
Jetés aux doigts de ton orfèvre.

Ô Paris je ne veux partir
Qu’en l’an de neige jamais blanc,
Quand sans verdure le printemps,
Ô Paris je ne veux mourir !

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♦ Carzon Joëlle ©

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