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C’est gênant de penser que la vie n’a d’attrait
Que si elle est nourrie de fracas et d’excès
Dans ce monde où chacun veut trouver le succès
Il est des êtres purs dont je tais le portrait
Des âmes qui brasillent dont je sais les traits

Je cherche au fond de moi la force de pleurer
Le regard de l’enfant qui était doux jadis
Sans le moindre remord, heureux et sans malice
Cet enfant que je fus et qui savait chanter
Sans ce soucier du temps, ni du vent, ni d’aimer

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♦ JC Fartoukh ©

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