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Vois le futur jaillir lorsque meurt le présent
Vois l’aube qui renait sans cesse le matin
Il est des êtres vils et des esprits malsains
Qui rendent impossible le bonheur grisant

Si tu te sens glisser vers la vie morne et plate
Perdant le sens aigu des desseins qui t’animent
Sans cesse ressassant les mots qui te chagrinent
Blessé par les débris d’un enfer qui éclate

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♦ JC Fartoukh ©

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