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Marques du temps qui fuit, signes avant-coureurs
D’une fin de vie où s’estompe la chaleur
La vieillesse n’est plus qu’un monde survécu
Où les torrents de l’âme amorcent leur décrue

Jamais plus l’aurore n’aura cette saveur
Que faisaient resplendir la joie et la ferveur
Gris sont les matins qui émergent des pensées
Diaphanes, les reflets qui sourdent du passé

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♦ JC Fartoukh ©

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