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Sous ton ciel constellé les fléaux se bousculent
Et pénètrent ta vie pour te désorienter
Ils contingentent l’oxygène de ta bulle
Ils te rendent morose, acariâtre, asphyxié

Ton moral s’en ressent, il s’ébranle et s’abaisse
Tu as mal en ton for, tu perçois de l’angoisse
Au fond du désarroi, là où l’Homme se blesse
Tu te dis que, souvent, la tentation te froisse

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♦ JC Fartoukh ©

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