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Tes mains dont l’indécence inventive m’émeut
Me couvrent de frissons en effleurant ma peau
Tes lèvres carmin au goût de baies de sureau
Me grisent du parfum des fleurs de pavot bleu

Je touche avec ivresse la soie de ta peau
Je goutte à tes seins ronds et je ferme les yeux
Je sens sourdre l’envie pour des jeux malicieux
Au rythme emporté d’un sensuel allegro

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♦ JC Fartoukh ©

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