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Je pleure dans le soir sur la vie, sur le charme
Sur l’extase qui luit, je pleure et je m’étale
J’étale ma douleur dans ce lit plein de larmes
Dans la lie du malheur et du doute fatal

J’étale mon cœur dans les affres de l’oubli
Je suis proche du rien mais dans mon château fort
Pendant une fraction de temps, je vois, je vis
Même si rien ne subsistera dans la mort

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♦ JC Fartoukh ©

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