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Ces souvenirs anciens alimentent mes heures
Ces rires enfantins ornés de mille fleurs
Ces accès importuns de colère en couleurs
Je suis seul à les voir lorsque s’ouvre mon cœur

Quand le monde est hostile et règne sans chaleur
Quand je ressasse inlassablement mes frayeurs
Quand je médite, seul, tu reviens à l’honneur
Je nous revis à l’âge où l’innocence meurt

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♦ JC Fartoukh ©

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