prose

Poésie en prose

Jessica et Sebastien. Non. Capucine et Nathan. Amandine et Pierre selon Oriane. Elle avait fait de ses cheveux noirs corbeaux une natte sur le côté droit de son visage. Ses lunettes de soleil étaient plantées dans ses cheveux alors que le soleil avait disparu depuis longtemps. De grosses boucles d’oreilles rondes se mêlaient à ses cheveux. Elle était belle. Un peu trop de bijoux à mon goût mais elle était belle. Lui, était simple dans son haut bleu. Des cheveux coupés comme il faut et un long nez fin. Je voyais leurs mains se lier puis se séparer puis… Continuer la lecture

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Les jours ne sont
Pas tous les jours
Il y a des jours
Ou le cœur s’en ivre de joie...
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L’écriture c’est comme un long fleuve tranquille que distillent mes pensées
au gré de la musique des mots qui heurtent et caressent ma plume et,
tels un ruban, s’épanouissent et s’étirent sur la feuille gourmande qui frémit,
d’impatience.
Alors, la plume s’agite et se cabre les pensées s’entrechoquent l’écriture devient parole,
elle exulte, se libère et c’est le bonheur qui jaillit....
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Il ne restera rien !

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...
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Lou se tenait sur son lit, les jambes croisées. Antoine était sur son ventre. Papa vint, pour la deuxième fois.
– Tu dois te lever, Lou, il est temps.
– Il est temps de quoi ?
– D’aller prendre ton petit-déjeuner. Puis d’aller à l’école.
– Antoine doit prendre son petit-déjeuner d’abord, dit Lou, montrant son ours.
– Il peut descendre avec toi....
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Il faisait des châteaux de sable. La plage était pleine, mais il avait son petit coin à lui, tout à lui. Il était concentré et sérieux, tellement sérieux que Yolaine, l’une de ses sœurs, l’appelait « le petit Pape ». On l’appelait d’ailleurs de toutes sortes de noms, mais il s’appelait Théo. Théo était un enfant absorbé. Devant le monde entier, devant les toutes petites choses, il fallait être absorbé. Tout avait un intérêt, petit, grand, immense, plus grand qu’immense. En faisant des châteaux de sable, Théo ne pensait pas qu’au château qui en résulterait, il pensait au Moyen… Continuer la lecture

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J’écrirai en français. Envers et contre tous. Je suis là pour ça après tout. Pour parler, écrire, respirer, soupirer, en français. J’ai fait de tels progrès déjà. Je comprends bien les petits, je comprends même « papi » qui m’honore de belles phrases d’une autre époque. Justement. C’est peut-être pour ça que je le comprends mieux que les autres, pour ces belles phrases qui me parlent comme à une vraie femme, pas une petite jeune fille de rien du tout. Papi croit que je suis quelqu’un de bien, de digne, quelqu’un qu’il faut respecter....
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La Camargue est comme une mère,
Sur cette terre manadiers et gardians,
Font grandirent mains dans la mains,
Les chevaux couleurs écumes et les bioùs couleurs ébènes,
La Camargue est pour chaque camarguais une mère,
Elle nous voient parcourir sur ses chemins de terre,
Nos montures montaient à crus en guidant nos bioùs,
La Camargue est un pays épris de liberté,
Sa nature est merveilleuse avec ses trous d’eaux et ses sansourines,
La Camargue est un pays merveilleux,
Où les traditions bouvines sont encrés en cette terre,
La vie de Camargue est malice,
Une part de notre vie est… Continuer la lecture

Lorsqu’on est exigeant, on ne fait que dresser des barrières assez rudes et puis on tâchera vainement de les enjamber. On limite ainsi les horizons, on rétrécit les espoirs et on finira par les égarer carrément…...
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Ne cherche pas, ne cherche plus, laisse, oh laisse la marée se retirer loin aux horizons vers où ton regard ne pourra en percevoir encore ni les lignes ni les signes sur les flots s’évadant ni non plus les ressacs, ces flux de l’âme…...
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