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Je marche sans un but méditant sur la haine
J’avance éperdu sans voir où mes pieds me trainent
Je vais où les relents de mes humeurs me portent
J’erre comme un cafard, comme un morne cloporte

Au détour d’un chemin bruisse un attroupement.
Simulant l’invité, je me mêle à ces gens
Une détresse feinte habille leur visage
Je me sens envahi par un triste présage

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♦ JC Fartoukh ©

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