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Chapitre XXXVI – Mort

Jean Marty mourut un après-midi d’octobre, d’une embolie, à son domicile, au 7, rue Pierre-Brossolette. Sa femme Aurore et sa fille de vingt ans, Iris, étaient présentes. Christian et Pauline Varèze étaient à côté. Son fils Luc, absent, ne rentra chez lui que le soir ; Aurore ne parvint pas à le joindre entre-temps.

Tous les camarades défilèrent devant la tombe et chacun jeta une rose rouge sur le cercueil. Bérangère était arrivée de Corrèze avec un des nombreux cousins de Pauline et Christian. On fit connaissance, l’arbre généalogique de la famille fut expliqué aux Marty. Bérangère avait bruni et son air de bonne santé faisait plaisir à l’œil. Elle déclara à sa nièce que la maison était moins délabrée qu’elle ne l’avait cru tout d’abord et que le champ n’était pas si glacial. Il y avait une belle vue sur la vallée et seulement quelques centaines de mètres entre son logis et la ferme familiale des Varèze. Elle allait de plus en plus souvent donner un coup de main, elle s’était entichée d’une vache, Pâquerette. Quand on la voyait arriver sur le chemin, on l’interpellait :

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♦ Carzon Joëlle ©

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